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Angleterre, partie sud de la Grande-Bretagne

 Q:   Ask a Question about Angleterre, partie sud de la Grande-Bretagne       
Angleterre, partie sud de la Grande-Bretagne Partie sud de la Grande-Bretagne, limitée par l'Ecosse au Nord et le pays de Galles à l'Ouest a une superficie de 130 400 km2 et une population de 49 138 832 habitants (Anglais). Londres est la capitale de l'Angleterre.

GEOGRAPHIE

L'Angleterre couvre seulement 57 % de la superficie de l'île de Grande-Bretagne, mais concentre 85 % de sa population. La densité moyenne de population y dépasse 350 habitants au km2, chiffre lié surtout à l'histoire, à la précocité et à l'ampleur de la révolution industrielle, précipitant l'urbanisation. Les bases de cette industrialisation sont aujourd'hui en difficulté, qu'il s'agisse de l'extraction houillère, d'une partie de la métallurgie (sidérurgie, chantiers navals) qui en est issue, ou encore du textile.

Le relais a été pris, mais en p artie seulement, par d'autres branches (constructions électriques, chimie), par les services surtout. Si la région londonienne reste favorisée (grâce à la gamme étendue de ses activités), les Midlands houillers et métallurgiques, le Lancashire cotonnier, le Yorkshire lainier ont été durement touchés et ie chômage y demeure important.

Romains et Anglo-Saxons

L'histoire anglaise commence au Ve s., avec l'installation, dans la Bretagne insulaire (Britanniaj, des Anglo-Saxons. Ceux-ci, refoulant ou assimilant les anciens occupants, colonisèrent le pays, puis s'organisèrent, au cours des VIe et VIIe s., en un ensemble de petits royaumes rivaux (l'Heptarchie). Christianisés sous la double influence romaine et irlandaise, ils élaborèrent une civilisation originale et brillante qui rayonna sur le continent européen, surtout au VIIIe s.

Vers 795 commencèrent les invasions Scandinaves, qui se renouvelèrent plusieurs fois jusqu'au début du XIe s. L'intrusion danoise apporta un nouvel élément à la colonisation de l'île ; en ne laissant subsister que la dynastie anglo-saxonne du Wessex, elle permit à celle-ci d'amorcer l'unification politique du pays (fin IXe-Xe s.). Mais le Danois Knud le Grand conquit le pays, et la dynastie danoise (1016-1042), intégrant l'Angleterre dans un vaste empire, développa son commerce en mer du Nord et en mer Baltique.

L'Angleterre normande

La dynastie anglo-saxonne fut restaurée sous Edouard le Confesseur (1042-1066). Mais son successeur, Harold, vit se dresser contre lui un prétendant, le duc de Normandie, Guillaume. Normandie et Angleterre entretenaient des relations actives ; des mariages avaient favorisé l'infiltration croissante d'éléments normands dans le royaume anglo-saxon. Guillaume appuya ses prétentions sur ses liens familiaux (Edouard le Confesseur était son cousin) et sur d'incontrôlables promesses d'Edouard et de Harold. Il profita de circonstances favorables : impuissance du roi de France, bienveillance des Scandinaves, du comte de Flandre, de l'empereur et, précieux atout, du pape. Il rassembla sans peine une armée, où les Normands n'étaient pas seuls - car l'aventure était attirante -, et prit pied en Angleterre. Le 14 oct. 1066, Harold fut vaincu et tué près de Hastings.

Le pays se soumit à Guillaume dit « le Conquérant », qui fut couronné roi d'Angleterre (déc. 1066). Celui-ci paracheva sa domination en réprimant la révolte du Kent, en repoussant plusieurs expéditions Scandinaves et en dévastant le nord du pays. II s'attacha alors à l'organisation de son royaume : il déposséda l'aristocratie anglo-saxonne et distribua l'essentiel des terres à ses compagnons et à l'Église, où les meilleures places allèrent à un clergé franco-normand. Grâce au Domes-dayBook - remarquable exemple de l'efficacité administrative des Normands -, il est possible de saisir l'ampleur de ce transfert qui dota l'Angleterre d'une aristocratie féodale francophone dont les liens avec le continent restèrent vivaces jusqu'au XIIIe s.

Les Plantagenêts et le duel franco-anglais

Comme les rois de la dynastie normande, ceux de la dynastie angevine des Plantagenêts (1154-1399) instituèrent un gouvernement monarchique plutôt fort. Dans ce royaume peu peuplé, où, en vertu d'une vieille tradition, les domaines nobles étaient discontinus, des souverains énergiques comme Henri Ier ( 1100-1135), Henri II (1154-1189) ou Edouard Ier (1272-1307) surent imposer leur autorité à leurs vassaux. Le développement précoce d'une véritable administration (l'Échiquier, par exemple) tendit cependant à dissocier la personne du roi et l'idée de Couronne : ainsi, les entreprises menées sur le continent apparurent de plus en plus comme des opérations personnelles, désapprouvées par l'aristocratie, qui rechignait à y contribuer. Les vieilles assemblées locales, où la petite noblesse restait en contact avec une paysannerie libre, relativement nombreuse, et les conseils royaux permirent de maintenir une certaine vie politique et le sens de la liberté.

Qu'un souverain se montrât faible, qu'il subît des défaites, comme Jean sans Terre (1199-1216) ou Henri III (1216-1272), et l'aristocratie des barons imposait au roi la reconnaissance écrite des libertés traditionnelles : Grande Charte (1215), révolte de Simon de Montfort et provisions d'Oxford (1258). Dans ces conditions, même un roi respecté comme Edouard Ier, qui avait réussi à imposer au pays un effort militaire et financier considérable, dut en même temps justifier sa conduite et la faire approuver par les couches sociales dont il exigeait l'aide : si Edouard Ier fut l'introd ucteur en Angleterre de la notion d'État et de fiscalité régulière, il fut aussi le premier souverain à réunir souvent un conseil élargi, siégeant en « parlement » - lequel allait bientôt devenir une institution au fonctionnement et à la composition bien définis.

Le dialogue entre le roi et le Parlement, qui s'assura peu à peu le monopole de l'octroi des impôts directs, devint le caractère dominant de la vie politique anglaise. Les rois normands et surtout les premiers Angevins avaient acquis de vastes et riches territoires en France, pour lesquels ils étaient les vassaux des Capétiens. Aussi le petit royaume d'Angleterre fit-il quelque temps figure de simple prolongement du domaine continental qui s'étendait de la Somme aux Pyrénées. Ces intérêts continentaux entraînèrent la monarchie anglaise dans d'interminables conflits avec les rois de France, dont la guerre de Cent Ans ( 1337-1453) n'est que le plus célèbre.

Les souverains anglais ne se désintéressèrent pas pour autant des îles Britanniques. Henri II favorisa les progrès des marches galloises et établit ( 1170) sa suzeraineté sur l'Irlande. Edouard Ier conquit le pays de Galles et tenta d'étendre son autorité à l'Ecosse. Par ailleurs, l'économie anglaise progressa : elle trouva dans l'élevage du mouton, grâce aux abbayes cisterciennes, une source de prospérité ; elle s'ouvrit au grand commerce à partir du XIVe s„ en exportant sa laine puis ses draps.

Les Tudors et la montée en puissance anglaise

À la fin du XIVe s. et au XVe s., la monarchie anglaise fut secouée par des désordres sociaux (révolte des « travailleurs »), religieux (hérésie de Wycliffe), politiques (guerre des Deux-Roses), et par les défaites qui mirent fin à la guerre de Cent Ans. La perte des fiefs français (sauf Calais, jusqu'en 1558) eut du moins l'avantage de donner au royaume une parfaite unité et une forte conscience nationale. Celle-ci se développa remarquablement sous la dynastie Tudor (1485-1603).

Henri VII (1485-1509) restaura et Henri VIII (1509-1547) renforça l'ordre et l'unité par une autorité monarchique qui sut se faire accepter de la nation par l'intermédiaire du Parlement, dont l'importance fut ravivée par la rupture d'Henri VIII avec Rome, en 1533. Le roi organisa une Église strictement nationale, au service de la monarchie (Acte de suprématie, 1534).

L'affaiblissement continu de l'ordre ecclésiastique traditionnel ouvrit le pays, malgré les souverains, aux influences de la Réforme calviniste (apparition du puritanisme). Ainsi, l'Angleterre devint une nation protestante.

Parallèlement à cette évolution religieuse débuta une révolution sociale. L'extension de l'élevage du mouton s'accompagna d'un mouvement d'enclosure qui confisqua la propriété agricole au profit de la noblesse et de la bourgeoisie, enrichie par le commerce et l'industrie, aux dépens de la paysannerie, touchée par la hausse des prix. En même temps, l'Angleterre amorça sa vocation maritime : fonda-tion des premiers établissements coloniaux et premières grandes victoires navales au XVIe s. La découverte de l'Amérique et les expéditions lointaines stimulèrent l'activité commerciale et contribuèrent, conjointement aux motifs religieux, à faire de l'Espagne le nouvel ennemi.

Le long règne d'Elisabeth Ire (1558-1603) consolida la puissance et l'influence anglaises. Le protestantisme s'étendit dans le royaume voisin d'Ecosse (1560). L'alliance matrimoniale entre les Tudors d'Angleterre et les Stuarts d'Ecosse avait déjà rapproché les deux ennemis traditionnels. À la mort d'Elisabeth, c'est son cousin, le roi d'Ecosse Jacques VI, qui hérita de la Couronne anglaise sous le nom de Jacques Ier. De cet avènement des Stuarts résulta l'union progressive des deux royaumes, parachevée par l'Acte de 1707.


Tags: angleterre, londres, pays, industrialisation


Date Added: 12 November '12


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